Acte III : Multilatéral Productif Inattendu de MACRON

DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ par Dan Albertini

  • Acte III : Multilatéral Productif Inattendu de MACRON
  • Ou l’Insubmersible Capitalisme Prend de l’E[aux] US
  • Entre () Jovenel Moïse diagnostiqué psychotique par l’expert Dr J Des Rosiers ? Fermons (). 

Je n’ai jamais cru le président Emmanuel Macron (France) capable de rapporter ce résultat aussi important, que dire à si court terme, dans le multilatéralisme. Il a réussi à isoler Donald J Trump dans sa bêtise au point de voir l’abbé du deal perdre le , et foncer sans détour dans l’écoutille. Laquelle : sa bêtise, la boue sa marque de commerce. Pourquoi : il est au manche de l’aéronef militaire. Il vit de guerre avare méthode Capone, sinistre. Rendons à Macron ce qui est à Macron ; oups, j’ai déformé la citation originelle par trumpisme, tout le monde a droit à l’erreur. Mais les É.U. ont un abbé à la place du cardinal qui fait la messe pour le pape, sans pape en fait. Il les a chassés. Il veut chasser tout le monde pour y installer l’infante. Ah oui, il était déjà du non-célibat avant l’écurie de la curie, il salit tout ce qu’il tient tandis que le fou a quitté l’asile par la fausse prescription que seul Cohen pourrait expliciter. Mais il est mis au bagne, pauvre fils… tout de même repentant. Il a expliqué le trumpisme de l’abbé du deal. Macron peut tant bien que mal emprunter ses gilets jaunes à Hong Kong, ils apprendront au moins une autre langue comme patrimoine qui leur permettra de mieux communiquer avec le marché chinois, que le capitalisme américain est sous perfusion. 

L’indice de la faille É.U. accélérée que provoque le président Donald J Trump est inquiétant. Il inquiète au plus haut point tous les centres névralgiques à travers le monde. Sa méthode, la terreur par la vile pression barbare exercée ad nauseam sur le vis-à-vis pour l’écarter [ce que l’on s’accommode aujourd’hui, est son crédo, pseudo science interdite qu’il a voulu à Trump University jamais accréditée à l’OMPI. Aurait-il intimidé depuis l’immobilier avec son «art of the deal?»], comme aux joutes républicaines (É.U. 2016), en bref salir le pavé pour écarter le sujet. Si l’on observe la courbe évolutive de toute contestation confondue, par exemple de sénateurs républicains, d’ex-conseillers républicains, de diplomates américains, de fermiers déçus, de Fox News, etc., il est à prévoir une nature excessive de ce qui s’étale comme une mafia rapace dangereuse codée organisée, décrite d’ailleurs par l’attorney Michel Cohen le repenti avéré. Cela constitue un risque élevé pour la sécurité stricte de chaque pays ami avec qui Donald l’abbé du deal joue à l’agression stratégique. Combien Kim en a-t-il payé à part ?

Le Président Emmanuel Macron devra œuvrer habilement par le bras de la diplomatie, celui de l’Intelligence française pour geler encore plus la folie de président Trump auprès tous ses homologues à travers le monde. Sinon ce sera l’irréparable, l’Europe les Amériques la France ne seront pas couverts. D’où le risque global pendant de la chute du néolibéralisme US.

D’abord, pourquoi cet énoncé pourfendeur, s’inquiètera-t-on ?

Il est impossible de ne pas avoir remarqué le bon conseil domestique d’un ancien président en la personne de Jimmy Carter. Le pasteur américain invite le président Donald J Trump à dire la vérité et à moins twitter, message salvateur dira le chrétien né de nouveau. Oui, mais ancien président n’est pas nécessairement psychiatre, pour une telle prescription quoique salvatrice si l’on considère l’axiome Clinton. Mais l’illuminé est encore plus atteint, il met le système à risque et sans issue pour ses concitoyens. Je relate ici-là un article approprié où je cite Noham Chomsky avec son «Neoliberalism is destroying our democracy» pour illustrer la plaie, il doit certes larmoyer. Le revers du néo-libéralisme annoncé de Trump sur l’école de Hoover Institution (Friedman/la revue no. 100 ÉTÉ 2003), et du triangle de AC Harberger de l’Université de Chicago, est autre. Chomsky n’en voulait pas si l’on observe les angles de ses critiques sur le sujet. La réforme structurelle si elle a graissé le portefeuille du CEO, de classe d’actions privilèges, elle n’a pas livré ni drainé sans fiction, le salaire d’efficience promis de Libenstein et repris de Stiglitz. C’est l’AAA-économique (ACN, Avon, Amway, etc.), a contrario grand système pyramidal avéré qui soutenait le star-système perfusé dans les assemblées de cuisine. C’est donc autre chose qui a provoqué la défaite du néolibéralisme US., Madoff star-system par exemple, tandis que la Chine implémentait. Plaie béante, le géant saigne au point de miser toute sa force sur son capital inactif : la force de l’or. Telle synergie tombe pour se renforcer étonnement ailleurs, en mieux en accéléré. La règle Capone post colonialiste qui tord le bras à tout président du monde déclaré tiers à travers le globe s’effondre à vue d’œil. Le Potomac s’est enfermé de lui-même, clés sur le comptoir, Ed Snowdon est ailleurs pour le raconter. On perçoit la réémergence de ce qui jadis a été rejeté : la ségrégation ignare post… tel un rétro, y aura-t-il guerre civile par le postulat de Bannon, le président Macron le sait.

Imaginons l’aboutissement des crimes reprochés au défunt E Epstein dont l’esclavage sexuel, qui l’auraient poussé au suicide, en prison, que serait-ce dans dix ans à NYC ? Hélas oui, nous savons que la faim la pauvreté sont des facteurs clés qui poussent à la prostitution. Le pas de plus c’est la soumission, la manipulation. La dévalorisation. Le piège du success-story associé à la peur de la faim fait grimper le tarif de la vigilance. Est-ce de là Epstein, d’où l’esclavage, crime prémédité, de l’absence de personnalité juridique de la république de Platon est une tentation hétérogène de la Trump Républica. On s’y fait des adeptes. La traque contre Ocasio Cortez est-ce une preuve flagrante sans détour : dénigrer, dévaluer, déloger, abêtir, ensuite déshumaniser, posséder. Dire, redire dans l’histoire selon Socrate, et voilà le nœud. Chomsky perdrait encore comme le regard de l’économiste norvégien Erik S Reinert, dans comment les pays riches deviennent plus riche et les pays pauvres deviennent plus pauvre.

En fait de modèle de l’intelligence américaine, Richard Nixon ne pouvait être ce capitalisme légal, d’une part il a espionné le compétiteur politique au point de démissionner afin d’éviter la destitution pour crime constitutionnel. L’essence «in God we trust» de l’économie de la monnaie n’est pas là, sinon pourquoi la mettre. Dieu n’est pas Diable, Diable n’est pas Dieu.

Et, extrapolation par association, quand Gérald Ford réhabilita Nixon malgré tout, sans en assurer la rédemption nationale du reste [la population carcérale dont on connaît le zest du péché : ségrégation, ce qui ressurgit avec Trump président]. Et d’autre part, la CIA par ses agences, l’évangéliste américain se justifiaient en crime en démonisant l’autre. Il y a là un codex digne du monde Capone que l’on retrouve dans le comportement préprogrammé de l’administration de Donald John Trump, elle agit en obstruction à la justice [un crayon sur la table par rapport à celui dans le nez ou, celui dont la gomme est martelée sur le meuble, le cigare dans la bouche qui invite à une série d’actes exécutoires], évidemment que cela parle.

L’IQ Nixon est en réalité de la poudre aux yeux, une autre forme de colonialiste sans fusil, mais avec ce qui s’est passé à Hiroshima. Les E.U. d’Amérique ont imposé au tiers-monde le principe du libéralisme économique de par leur position de force connue depuis Nagasaki. Seul objectif : confisquer les biens du monde par sa mafia fainéante qui impose sa doctrine de crétin semblable à l’objet d’un Code noir originel qui a commis l’erreur de constater par le vide juridique de personnalité politique de l’esclave, pour croire au néant de développement humain, de la clientèle affamée sous les chaines. Est-ce ça les É.U. 2019 ?

En faire son intelligence propre par consécution de celui qui pourtant fait vivre le système plus que le QI qui jusqu’au jour où il constate que son fils ne pouvait gérer l’habitation, mais que l’esclave sans personnalité juridique politique a su malgré le statut, et possédé, sans âme. La chute de ces familles qui ont cru se cacher dans l’histoire en gardant ces privilèges sous le titre de patriote américain né, contre la nouvelle formule de la bêtise qui forgeait leur cerveau avec la peur et le déni, sans comprendre que les neurosciences allaient le leur faire découvrir autrement que dans les plans initiaux érigés sur la peur tout court, est là.

Illustrons simulons alors la proposition russe : convention, faute abusive répétitive É.U.

Déplacer le siège de l’AGUN à Genève suggéré par des diplomates russes. Imaginons que le président, Donald J Trump, dise oui avant sa destitution pour se venger, comme dans Vol au-dessus d’un nid de coucou [Nicholson en cage]. En fait, pourquoi pas à Paris comme symbole de mémoire antinazi puisqu’un certain président D semble en faire l’apologie de l’arien ? Les É.U. perdraient le lustre du dépositaire ami depuis la fameuse session de San Francisco qui y a vu le monde déposer son pouvoir en garantie, ses langues. Primo, ce serait une victoire de la langue française, car la Suisse de la Genève internationale n’a pas travaillé pour cela. Car, en matière de droits de l’homme depuis le retrait de Doudou Diène, elle représente le risque de fonds cachés (nazis/dictateurs). Si l’ONU représente chez elle une plateforme globale de transparence, elle ne s’y est pas soumise à cette expertise depuis F Cotti. Moult Nations se plaignent de ce genre de vol par invasion américaine !

D’un autre point de vue, l’arrogance de l’anglais imposé est une farce globale. Et, l’Académie ne dirait pas non pour une cinquantaine, rajoutons au délire, après cinq Républiques, l’ONU II hors continent. Marée haute touristique sur la Seine marée basse sur la Hudson : tonton doit reconstruire comme tout le monde en Chine. Mais il faudrait que Paris sache créer l’emploi, ouvrir sa porte à l’immigration sanctuaire. La vague sait séduire mieux que Black, l’ex-baron finit par se dévoiler ou dévoiler sa face. Traitre, instable, ignorant qui lâche Trump dans un «Trump can win by changing his tone», le 13 septembre 2019, en faisant croire à la potentialité de réélection à condition de. C Black mentait donc avant en sachant la vérité. Il trahissait. Il ignora donc, avant d’ouvrir l’œil. C’est l’ignorance du prétentieux. Il change de ton comme de suggestion. Instabilité chronique de l’affairiste qui se cherche le vent du voilier. Ce n’est pas du journalisme au Sun de New York qui risque de s’éteindre pour voir l’ex-baron vouloir devenir républicain après la monarchie et la prison. Capitaliste inutile !

Les indices sont inquiétants quand Kim impressionne pour compacter un deal de diplomatie nucléaire avant qu’il ne soit trop tard. Trop tard dans le sens que la destitution du président Trump ramènerait la carte à zéro. C’est là l’histoire de l’insubmersible qui prend de l’E[aux] US avec Donald J Trump qui ne sait prouver sa naissance américaine originelle en se croyant encore allemand. Négation devenue paranormale chez lui, car il faut démontrer maintenant le mensonge de l’appartenance sinon par vocation criminelle de l’envahisseur qui déforme l’histoire pour se faire croire, ou se croire endogène. Le mythe de l’antithèse de supériorité, mais en réalité du contraire puisque l’esclave a la capacité non seulement de mener une double vie intérieure allant jusqu’à l’adoration du sujet maître, mais de s’élever encore plus malgré les contentions. Deux standards en garantie, mais une chaise !

Dans l’affaire du Noir envoyé à la chaise électrique par vice de procédure connu au procès, les É.U. se sont forgé une solide réputation de «con» et de «con man» qui lui retourne en collision frontale depuis la fameuse date qui a remplacé la légende urbaine du «vendredi 13». Pelosi doit décider en accéléré, comme le système a forgé Donald J Trump qui implore un Kim de le sauver désespérément de la chaise aussi a failli : réparer ou couler. On pourrait dire que jamais une femme aux É.U. n’aurait pensé être utile à son pays, à ce point, dans une culture miso avancée qui a prévu barrer la route à la femme en se prétendant démocratique. Comme à l’époque du Code noir, déposséder la femme de, dans un Nouveau Monde.

C’est en effet un patriotisme paradoxal si on examine bien sûr dans la virtualité du cinéma qui interprète avec Tom Hanks, The bridge of spy. Il est me Donovan, avocat du fameux colonel Abel. Donovan défend «stoykiy muzhik» accusé d’espionnage avec un mandat qu’il conteste d’ailleurs : l’envoyer à la chaise électrique aux bons soins de Sam qui lui offre le grand procès historique, non le bon procès. Le capitalisme patriotique paradoxal se rafraichit dans l’image qui est devenue ce que je définis par économie Avon depuis Obama. Cette économie Avon se croit génie expert juste comme à l’école, le savoir qui se transmet et retransmet l’éducation du profit et au profit de ton «Sam». Mais Sam se dégraisse !

Les signes indicateurs se multiplient sans éreintement par exemple avec : Joseph Stiglitz dans «un ralentissement économique se prépare» publié dans Paris Match, où l’on a l’impression que l’Amérique ne retient plus sa crème scientifique ni l’envoie comme mercenaire ailleurs. L’attraction se fait inverser au Pôle en faveur de l’IA, à moins de menaces au bouton rouge pour faire plier par le GI. Ce qui n’est plus possible d’ailleurs, à moins d’une «Planète des singes» du Dr Cornélius et Zira, où à la fin un capitaine Taylor pleurera : oh non ils n’ont pas fait ça ! Où tout le monde perdrait sans mesure. On peut le mesurer autrement avec «Richard Powers au chevet de l’Amérique», cité dans le Temps de Genève ; avec «House Democrates Subpoena Mike Pompeo for Ukraine documents» publié par Reuters, le 27/09/2019, un pacte qui démontre hors de tout doute les vices longtemps cachés aujourd’hui avérés d’un système de racket qui se servait de camouflage démocratique dans une logique abusive : chacun son tour. Mais qui a changé par une tentative monarchique de faux barons où le roi est Roi. Les exemples se font légion et le vent de panique n’est plus à craindre, mais à préparer dans la sérénité, car l’exemple de la chute des deux derniers empires européens depuis 1945 devrait servir d’exemple. Je l’ai symbolisé aussi dans Nouvelle frayeur sur Manhattan (10/30 avec Donald J Trump, où je vois venir Beto Torpedo à la rescousse dans un monde où 24H chrono a tout dit sur Charles Logan le traître, et Alisson Taylor la rectificatrice [je crois la nécessité Epstein de surveiller de près le président, car il ne peut que se voir à travers cette lucarne et partir ainsi en sécurisant l’héritage pour ses enfants : la culpabilité n’est pas héréditaire. Fin de simulation.

Ce n’est pas là un vœu, mais c’est d’abord le fruit d’observation, puis un constat à l’amiable. Enfin une simulation réelle, car l’insubmersible prend de l’eau à tribord et à bâbord. Il faut le comprendre à la lueur de François Duvalier qui avait aboli le sénat en Haïti, soumis le député comme son fils déclaré par les archives du Congrès américain, de «dictature et de kleptocratic system», et que George Hebert W. Bush traitait Haïti de «voodoo economy» [base sur laquelle il attaqua le Reaganisme si l’on peut dire, pourtant colistier-chef de deux mandats : «voodoo economic policy», bien que différend du cas haïtien.

Nous y voilà aujourd’hui, avec Donald John Trump président [en pleine rhétorique du tallest guy], dans une des pires analogies du «voodoo economic» système maintenant. Il déclare une guerre ignare contre tous et même contre ses propres déclarations d’avant mandat. Ce, après avoir appris le totalitarisme de Kim, de Poutine (une nouvelle forme de «mein kampf»). La forme des 2/5 entre les mains de Vladimir Poutine. Une guerre contre ce qui a toujours fait la balance du pouvoir pour garantir au monde la sécurité : le «Congrès américain». Sa guerre, une guerre civile est en fait globale [commençant par la symbolique du vin français].

C’est de là la faillite de l’insubmersible capitalisme qui prend de l’[E]aux US. 

L’Amérique a encore une chance, se faire pardonner c’est de s’offrir elle-même sa chaise de Davis par le symbole de celui qui, tout le monde le sait, tout le monde le voit, veut la remettre en cavale esclavagiste. Renaître de nouveau, prendre le temps et s’offrir ce temps. Brûler cette chaise par la suite, humaniser le centre de détention issu du procès juste. Sinon, nul n’y croira plus jamais en elle. C’est là le défi de Pelosi au Congrès, redonner naissance.