« Histoire et Politique, une étude du cas de Roger Lafontant dans le duvaliérisme père et fils »

DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ

  • « Histoire et Politique, une étude du cas de Roger Lafontant dans le duvaliérisme père et fils » par Dan Albertini
  • Entre (), E.-Z. Massicotte dans le Monde Illustré Montréal 16 mars 1901, 17e année – No.880 : «l’avenir de la race canadienne-française». Question de taire l’identité, racisme nationalisme, xénophobie associative ? Un rappel de l’histoire adapté suivra. Fermons (). 

J’aimerais surprendre l’intitulé évidemment à ma façon : «les lettres [non] persanes hors Montesquieu ou, «l’alphabet des nuits» de Port-au-Prince, question d’honorer l’écrivain haïtien Jean Euphèle Milcé de son roman publié chez Bernard Campiche (2003). Je ne rebiffe par contre la compréhension de sénateur X car l’idée assise vient de lui même si la tentative de provocation (qui a d’ailleurs marché) est mienne. Je retiens donc : étude syncrétique du cas de Roger Lafontant in duvaliérisme père-fils, Histoire et Politique.

Même compréhension, je l’observe chez Raymond Alcide Joseph aussi, ancien éditeur associé d’Haïti-Observateur, ancien pasteur opposant scénariste de radio vonvon, ancien diplomate haïtien. Je préfère le dialogue franc à l’entrevue orientée parsemée de guerre des nerfs ridicule de relations publiques. Voici le voyage syncrétique de Me Osner Févry.

Le récit des lettres inédites démarre par la visite de Dr Jehovah Gérard Kennedy Alcius dans le contexte des RI et de diplomatie soulevée dans son livre (Diplomatie et États souverains au XXIe siècle) publié sur le sujet. Il relata le et va et vient de la Prostitution au Québec et en Occident dans un précédent que je juge par le réalisme utilitaire pour le Ministère du Revenu du Québec, comme diplomatie haïtienne de Duvalier offerte au monde occidental en dehors du boubou makout au Québec. Joute mêlée de retenue, il me fit vibrer à l’entrevue Nadeau-Lafontant. Je décide de l’épreuve.

  • 16/07/2020, 16:58, je transfère, via Whatsapp au sénateur, la vidéo que Dr Jehovah GKA, ancien représentant diplomatique à Buenos Aires m’a transférée au préalable, de ses archives numériques. Sur un téléphone intelligent, le monde change.
  • 17:18, sénateur X répond ainsi : «Que penses-tu de lui? Que penses-tu de l’interview?»
  • 22:28, bonne question
  • 22:29, de très bonne qualité.
  • 22:30, il y a une vérité qui s’affirme avec éloquence.
  • 23:00, le sénateur poursuit : «Plus diplomatique tu meurs». 
  • Une heure plus tard dans la nuit postdatée, donc le lendemain (17/07/2020)
  • 00:20, il faisait de la politique, Roger Lafontant. Ça se mesure en conjoncture. En outre, l’histoire se mesure en ère.

Ma compréhension aujourd’hui est plutôt historique et l’entrevue renferme des éléments historiques. Par exemple, sa déclaration sur Michèle Bennett était politique à cette époque, mais historique aujourd’hui.

Les archives parlent mieux que les informations, je crois. Raison pour laquelle je redonne vie aux archives à cause de l’histoire en historicité et par historicisme.

Enfin, je suis aussi mieux outillé maintenant pour apprécier l’homme dans son action, et pris dans un contexte.

Je ne fais plus de politique active partisane, car les émotions sont mauvaise conseillère. Je développe des émotions et des préjugés malgré mon recul dans la rigueur et dans la raison. Je ne saurais jeter Roger Lafontant aujourd’hui en accueillant l’ambassadeur français par exemple par diplomatie. Après les grands procès de l’histoire, oui. Ce contentieux est encore vivant en G FLoyd d’ailleurs. Roger à commis des erreurs graves, Kissinger encore pire.

Dr. Roger Lafontant

Il a aimé son pays, mais il l’a mal servi, l’histoire lui réclame son dû. Michèle B Duvalier elle, circule librement. Edo Zenny lui vante des mérites tandis qu’un ancien gouverneur républicain compare le mal de Trump à 100 jours des élections à l’ère disgracieuse de Duvalier & makouts. Roger l’a pourtant mise à nu lors de cette entrevue. Doit-on lui dire merci à titre posthume ? À chacun ses responsabilités. Pourquoi condamner une fois de plus cet homme si la République ne réclame pas son dû à Michèle, fixant une fois pour toutes Nicolas qui fait l’apologie du crime politique du clan et vivant de l’argent du crime sous prétexte que la culpabilité n’est pas héréditaire. L’apologie du crime est tout aussi criminelle par Duvalier comme pour les nazis. Mieux, l’argent du crime est saisissable. 

  • 00:37, sénateur X : «Même quand il marche l’oiseau montre qu’il a des ailes».
  • 07:47, parles-tu, de Roger qui s’accordait la vertu ?
  • 08:09, sénateur X : «Je parle du sieur Albertini qui, d’un simple éclaircissement d’un fait banal, a rédigé un résumé de thèse de Philosophie de l’Histoire, qui s’intitulerait « Histoire et Politique, une étude du cas de Roger Lafontant dans le duvaliérisme père et fils« ».
  • 08:34, j’ai les réactions d’un brillant avocat dit-on au pays qui l’a confronté autrefois et servi dans ses besoins de défense. Puis-je associer le contenu de ces échanges au texte que je lui demande d’être autorisé à publier, question d’histoire ? Le mieux ce serait d’identifier tous les interlocuteurs sinon la leçon ne passera pas. En dehors de cela et ce qui serait dommage, c’est de publier une partie sous couvert de l’anonymat, ce qui ressemblerait à un montage. L’histoire nous rattrape, vivant. 

J’ai retenu étude syncrétique évoquée plus haut, parce que je suis ici dans la perception d’une part, je voulais étudier les faits, les réactions, les personnages du théâtre, ce dans un contexte tout aussi éclectique que global, et d’autre part, lequel contexte me faisait défaut a priori. Beaucoup d’eaux ont coulé sous le pont…poussières, d’autres coupables. 

Le dialogue avec R.A. Joseph va dans la même dynamique, il tient compte de l’élément diplomatique canadien par le poids de la télévision d’État. Pierre Nadeau le journaliste possède le canon du micro rehaussé de la caméra ‘ON’. Distraire déstabiliser Dr Roger Lafontant), faveur de l’auditoire révolutionnaire post Duvalier. Démocratie canadienne de l’époque, Nadeau triomphe quand malgré cela et en dépit de tout, l’histoire rattrape l’ivresse démocratique par Black Lives Matter où le Noir défendu du noirisme de Roger Lafontant est ici victime de racisme systémique. Racisme hérité de la race canadienne-française évoquée dans les parenthèses ? Dr Roger Lafontant a vécu ici le rejet de ses propres enfants, par la vertu de cette diplomatie puisqu’il l’y a vécue. Il aurait peut-être répondu outre-tombe à Pierre Nadeau grand factotum journaliste qui improvisa, jugea, impressionna, condamna. Appuya Bazin, biaisa Aristide. Le héros créé est là, sa fille en a-t-elle profité aussi du métier, casée, oui, mais terne sans exovictime. RAJ en a ri, me promettant une réaction appropriée après lecture. Roger a été défendu par Me O Févry. 

Voici les échanges avec ce brillant avocat de la place sur un autre littoral, 16/07/2020.

  • 16:58, envoi de la vidéo qui tourne autour de l’entrevue que Roger Lafontant accorde à Pierre Nadeau de la télévision d’État au Canada (SRC).
  • 07:46, y a-t-il un commentaire historique aujourd’hui sur ces déclarations politiques dites en entrevue dans un contexte international d’autrefois ?
  • 17/07/2020. 07:56, «Il y a entre ce Grand patriote et moi, Homme de Classe, une histoire tragico-spirituelle. Il me haïssait à mort et a demandé, un jour, au Président de la République, l’autorisation de me faire arrêter….En présence de mon Beau-père, Colonel des FADH, ayant son Bureau au Bureau même du Chef de l’État, de la Première Dame, et du Colonel Albert Pierre, venu soumettre un Rapport au Président, un Rapport de renseignements autour de mes rapports avec l’opposition marxiste et un procès gagné contre Salim Attié dans l’Artibonite…»

«Heureusement, le Président était le Camarade-Condisciple de ce jeune Me Osner Févry, à la Fac de Droit…la Première Dame était ma cliente que j’avais divorcé en premières noces avec Pasquet, et la mère du Colonel Albert Pierre lui  disait toujours que je suis un enfant de la Promesse et qu’elle priait constamment pour moi, en présence de son fils Colonel…Ces relations particulières m’ont sauvé, mais, avec conseils empressés de laisser le pays…pou aller à l’étranger».

«J’ai choisi le Canada pour mes études doctorales…..à la suite et fin desquelles je suis nommé Secrétaire d’État de l’Intérieur et de la Défense nationale…le jour même du départ pour l’exil au Canada, du ministre de l’Intérieur et de la Défense nationale, le Docteur Roger Lafontant. Nous nous sommes tous deux retrouvés à l’Aéroport Docteur  François Duvalier, au même moment : lui, déchu, en partance pour l’exil au Canada, et moi, venant du même Canada, dans le même avion qui me ramenait en Haïti et qu’il va prendre, pour presque occuper sa place ! »

  • «Je serai plus tard, moi aussi, remercié, d’ordre de l’Agence, de l’Ambassade, des Katangais locaux et des puissants du système… ».
  • «J’allais vivre mon exil en Haïti, et lui le sien et ses rêves à Montréal».
  • «Un jour, fatigué des fardeaux de l’exil, il décide de revenir dans son pays… Maitre Pierre C. Labissière est ministre de la Justice et Bayard Vincent, Ancien Macoute converti aux « idéaux démocratiques » de la Révolution, ordonne, par un mandat d’amener qu’il soit arrêté et conduit au Pénitencier national…lui et le Docteur Serge Conille, son ami, seul, venu l’accueillir».
  • «C’est dimanche. Il est une heure et demie». Je viens de l’église».

Mon téléphone sonne… « Maitre FÉVRY, ici, Docteur Roger Lafontant.

Je viens de rentrer dans mon pays et je fais l’objet d’un mandat d’amener de la part des forces anti nationales de la République. J’ai besoin de vos services professionnels pour assurer ma défense…Je n’ai confiance en personne d’autre. Vous seul pouvez me défendre jusqu’au bout, sans aucune crainte d’être trahi en route…. »

J’ai pris la défense du Docteur. J’ai fait annuler le mandat d’amener décerné contre lui…Il est libre». Il se porte Candidat à la Présidence…Mais, la Démocratie et les démocrates anarchos populistes de l’époque refusent sa candidature».

Alors, il tente de s’emparer du pouvoir par la force, en pénétrant dans un char d’assaut des FADH, au Palais National. Il s’adresse à la Nation dans un message historique qui transcende le populisme alors à la mode. Sa présidence dure quelques heures, il est arrêté, lié, jeté au Palais national».

(Je crois que Me Févry voulait dire Pénitencier national).

  • «Un simulacre de procès a lieu qui le condamne à 15 ans de prison…Il sera assassiné dans sa cellule par les hommes de l’Agence, dans la nuit du 30 septembre 1991… ».
  • 07:56, je ressens chez lui un besoin dont j’ignore la nature à travers la spontanéité, je n’interviens pas. Me Févry poursuit : «Très très peu de gens savent que j’étais remercié pour avoir refusé, au cours d’une réunion politique, en présence de plusieurs témoins, de faire brouiller et de faire fermer les Radios Soleil et Lumière ! »

Il s’explique par là, d’un passage des 07:56 citées plus haut.

  • 08:30, passionnant. J’aimerais obtenir la permission d’associer ma demande de commentaires historiques à cette belle réponse sincère et les accompagner du verbatim de l’entrevue afin de publier un trait d’histoire en diplomatie canadienne puisqu’une partie de l’histoire s’y déroule.
  • Merci d’accepter ce devoir historique, car nous avons besoin d’apprendre collectivement de séparer l’histoire de la politique. Comme c’est le cas révélé dans ces commentaires. Merci d’y croire, c’est ma formule dans le cinéma.
  • Dans le cas contraire c’est la république qui en souffrira d’ignorance et cela coûte déjà trop cher à chacun de nous devenus étourdis.
  • 08:37, dans l’éventualité d’un accord, une photo symbolique serait éloquente.
  • 08:43, c’est la raison pour laquelle je préfère la conversation à l’entrevue, car les plus belles choses en sortent de celle-là. J’ai en ce sens eu des échanges non orientés avec un sénateur en fonction que je pourrais y associer aussi. L’Histoire au centre de tout ça.

[Il se reprend pour répondre] «très très peu de gens savent que j’étais remercié pour avoir refusé, au cours d’une réunion politique, en présence de plusieurs témoins, de faire brouiller et de faire fermer les Radios Soleil et Lumière ! »

[Historicisme, je suis porté à m’interroger : Lafontant président, O Févry ministre ?]

  • 08:51, «Cette réunion politique a eu lieu le 15 décembre 1985 au Ministère de l’Intérieur et de la Défense nationale…»

Il me reprend pour répondre : passionnant. J’aimerais obtenir la permission  d’associer ma demande de commentaires historiques à cette belle réponse sincère et les accompagner du verbatim de l’entrevue afin de publier un trait d’histoire en diplomatie canadienne.

«Je n’ai pas d’objection, mon cher ami, Daniel.

Fraternellement en Christ-Jésus Notre Maître et Sauveur !» – 08:53

  • 08:57, je termine : un (grand) – car dans notre foi il est dit que tout ce qu’on rajoute vient du….) merci patriotique. J’attends la confirmation de sénateur Patrice Dumont afin de concrétiser.

En réalité, j’ai obtenu l’agrément de sénateur Patrice Dumont en fin de rédaction, alors qu’il traversait le morne à cabri. Il a été placé sur le siège de l’observateur afin d’obtenir ad absurdo, les sentiments par inversion. Résultat étonnant. Je décide ne pas toucher à la chronologie de l’interaction, je l’identifie ici sans malice : «on n’explique pas ce qui est expliqué». RA Joseph s’il se situe sur le parcours de l’historicité, Me Févry par contre a été pour moi sur l’historicisme. Sa vérité a évolué pour devenir ‘Histoire’ aujourd’hui.

N’est-ce pas étonnant, coup du hasard, des archives, ignorant là où je mettais les pieds, le syncrétisme allait me fournir le détail que l’œil politique avait rejeté en ce temps-là. Je présumais, tant avec l’un comme avec l’autre, que ma démarche allait échouer. Au contraire, l’histoire parla. D’une part quand Roger Lafontant malaimé est mort assassiné dans son pays, comme dit-on il a fait assassiner d’autres, lui-même aussi. D’autre part, quand Nadeau se tenta en séisme sur Roger Lafontant comme un coup de Poker pour lui faire médire de Duvalier tandis qu’aujourd’hui encore en 2020 on parle de Black Lives Matter au Canada de cette même Radio-Canada-Télé que l’on peut aisément assimiler au racisme systémique institutionnel. Rappelons-nous des commentaires disgracieux de l’animateur Bernard Derome (même antenne), sur les Chiliens à l’aéroport de Montréal. Un Canada où, au Québec, après la loi 143 de Bernard Landry, une commission spéciale déléguée de l’ONU traversa le Canada et particulièrement le Québec pour le même sujet de racisme systémique dénoncé partout au monde depuis l’assassinat de George Floyd aux É. U. d’Amérique. Il faut évoquer aussi ici, le massacre à la mosquée de Québec tandis que l’on tente subtilement de détourner l’attention loin du jeune raciste assassin criminel qui a tué délibérément d’innocentes victimes. Il y a ici-là la trace d’un système haineux. Comme Dr Roger Lafontant qui s’était érigé en système, en Haïti pour sa cause politique que l’on retrouve intégré au contenu de Me Osner Févry menacé. Curiosité liée qui suit avec RA Joseph l’ami. L’historicité ne doit pas nous livrer en mémoire sélective.

Référence de Raymond Alcide Joseph

  • «Mon cher Dan, voilà mon opinion sur l’interview de Roger Lafontant, qui au-delà de la tombe, parle encore. Il s’apprêtait à prendre le pouvoir avec les duvaliéristes de la “classe”, ainsi il ne s’est pas détaché de Jean-Claude, “le symbole”, bien qu’il ait reconnu que le bonhomme dirigeait ne rien, surtout après son mariage à Michèle Bennett».
  • «D’ailleurs, dominé toujours par une femme, d’abord par sa sœur et marraine Marie-Denise, il devint une marionnette après la mort de son père et que la “Marie Jeanne de la Révolution”, sa mère, avait pris les rênes du pouvoir».
  • «Il y avait eu un tollé entre lui et sa mère, elle s’était arrangée avec certains militaires pour kidnapper Michèle adroitement, en les envoyant chez M. Ernest Bennett pour dire que le président voudrait la voir. C’est le père Ernest Bennett qui a tout déjoué en les faisant attendre pendant qu’il téléphonait s’est excusé pour aller dans la chambre d’où il téléphonait Jean-Claude pour enquérir vraiment s’il avait envoyé ces  officiers. Et Jean-Claude de lui dire de les retenir en disant que sa fille se préparait. En peu de temps, d’autres officiers de JC arrivent pour les arrêter. Et JC de dire “que tous ceux qui s’opposent à son mariage seront exécutés”. À partir de ce jour, il sortait de la tutelle de maman pour tomber sous celle de Michèle». [Commentaire ajouté : importante mémoire pour le fils du fils de Duvalier, il se croit…, comme le cousin délinquant Gordon Bennett].
  • «C’était publié dans H-O. Davantage, H-O a pu s’infiltrer aux noces, même jusqu’à la ferme du chef à La Croix des Bouquets où s’est tenu le festin nuptial, ceci jusqu’aux petites heures du matin de ce mercredi. Et notre photographe a pu regagner NY à temps pour que les photos de toute l’affaire, de la Cathédrale à la ferme, paraissent dans l’édition du jeudi matin, alors l’horaire hebdomadaire. Pa gen manti nan sa. Tou sa te pibliye».
  • «Je te dis tout cela pour te confirmer qu’on avait bien infiltré le régime, ceci depuis sous le père qui, ne pouvant se défaire de nous, m’a fait condamner à mort par contumace en 1968. C’est aussi pour confirmer les propos de Roger Lafontant que Jean-Claude ne dirigeait rien, et que quand Michèle avait la main haute, même ces ministres bien préparés dont a parlé Lafontant ne dirigeaient rien. Même lui, le mentor de JC a dû plier bagage, car ne pouvant tenir tête à Michèle, la nouvelle dominatrice du bambin».
  • «Et venons au présent, alors que Michèle, de nouveau, voudrait reconquérir le pouvoir par l’intermédiaire de son fils, un autre bambin du nom de François Nicolas J C Duvalier. Ceci sans expliquer ce qui s’est passé avec les quelques $900 millions disparus avec elle et Jean-Claude de la caisse publique le 7 février 1986. Aujourd’hui, c’est une somme équivalente à $2.4 milliards, ainsi un scandale à la PetroCaribe avant l’heure. Il leur faudra rendre des comptes, tout comme pour leurs amis, les nouveaux macoutes d’un autre genre qui organisent déjà leur milice faite de “gangs fédérés”».

«Je m’excuse, cher ami, de déverser ma bile ainsi, mais j’espère que tu pourras glaner quelque chose de tout ça pour ce que tu auras à écrire. Et je signe».

  • Raymond Alcide Joseph, 17 juillet 2020

Pourquoi les acteurs cités qui ont tous trois d’ailleurs répondu spontanément ?

Le Sénateur Patrice Dumont d’abord. Je le suis avec cet intérêt précis attaché à sa valeur d’homme d’action. Mesuré de son patriotisme lorsqu’il s’est rendu au Chili afin de voir le migrant haïtien en difficulté là-bas, il est plus que symbolique ou héroïque. D’action utilitaire même si une forme de concomitance lui sera salutaire. Il se serait investi dans une démarche digne du coach national, qu’il fut en réalité dans le passé, pour servir son pays avec efficience. Grand patriote sur cette lancée d’après une source d’information, il serait très avant-gardiste en RI, dans l’action diplomatique préventive et constructive en faveur du pays. Je l’ai critiqué sur certains entre-faits dus à la conjoncture politique de son pays, mais je le crois une valeur sûre qui sort de douane pour prendre son envol. Je ne pouvais donc ignorer l’autre ancienne ambition de cette trempe que représente Raymond Alcide Joseph. Sur cette même piste diplomatique, il a été l’instigateur de tant d’intrigues politiques, mais surtout diplomatiques, au point de servir son pays à plus d’une reprise comme titulaire en poste à Washington. Il était l’un des deux fondateurs de l’hebdomadaire Haïti-Observateur. Ray a travaillé pour le Wall Street Journal, etc. Au cœur de la transition politique et ancien candidat à la présidence de son pays. Et, pour finir, Me Osner Févry qui dans sa jeunesse a été une inspiration pour tant de jeunes des milieux protestants, à partir de Radio Lumière (côte-plage). Avocat évoluant dans les RI aussi raconte-t-on. Acteur politique timide candidat qui a éprouvé plus d’une turpitude, dont l’Acte-I, II/Roger-Lafontant qui ne fut pas de l’ordre. Il a vécu à Montréal aussi, et a conseillé entre autres le défunt juge Jean Serges Joseph (assermenté avec sa toge), en quittant Montréal après sa thèse de Ph. D. alors que celui-ci allait entamer le droit.

Amb. R Joseph – Sén. P Dumont – Me O Févry

En conclusion, je constate à travers les déclarations recueillies, que la vraie histoire de la diplomatie partisane canadienne qui passait par le bras bienfaiteur du Rev. Père Célestin Marcotte de Collaboration Santé Internationale (1001 de la Canardière, Québec QC) ne semble faire l’objet de curiosité que dire d’analyse dans l’Hollywood de Pierre Nadeau. Celui-ci se rapportait-il au curé ou à l’évêque, comme dans la tradition découverte de Le Monde Illustré – mars 1901 ? Le grand portrait encadré du couple présidentiel Duvalier-Bennett qui trôna au-dessus de tout à cette adresse a été arraché le jour même du 7 février 1986 ou le lendemain, je crois. CSI fournissait tout le matériel médical et tant d’autres encore, à la Fondation Michel B Duvalier pour ses dispensaires gérés par Mme Jaeger (imprécis) à Chancerelles. Le nom de tout un monde a été nettoyé par la paresse de l’histoire, tandis que Dr Roger Lafontant n’est peut-être pas retrôné dans l’histoire de ses propres enfants, sauf par Amos Dubois Cherfils (SOS cris d’enfants) qui est en fait d’après sa version, le fruit d’un viol du Dr Roger Lafontant sur sa domestique (la mère d’Amos rencontré en 2010 à Genève). Sa mère d’après ses dires avait dû fuir en RD, l’autre bras diplomatique, dans le milieu de Boca Chica, après avoir demandé au Dr Lafontant de reconnaître son fils. Grand citoyen, Févry se trompe-t-il, Roger les menaça de mort. Exilé aussi, il alla se plaire, serein au Québec-Canada infâme qui disparaissait, expatriait encore : enfants, femmes autochtones. Au Canada de Robert Guy Scully via Charles Guité des Commandites aussi. L’obsession Pierre Nadeau, journaliste était-il là objectif après Lafontant Roger, dans l’histoire ? D’où l’étude syncrétique du cas de Roger Lafontant in Duvalier…de PP-D.

Étudions le contenu historique de l’entrevue dans son contexte syncrétique.

Il y a eu d’une part, le standard canadien et la problématique Haïtienne. Et, d’autre part, l’asile canadien et l’exil haïtien. Les indices sur Michèle B Duvalier 3e par la considération de son frère Frantz trafiquant de drogue arrêté aux É.U. et celui de l’incompétence.

  • Le standard canadien est élevé au niveau du G7, avec des écoles réputées et des lois.
  • La problématique haïtienne est de : corruption, l’instabilité politique, la pauvreté, l’exil.
  • L’asile canadien est réputé humanitaire avec la nuance dans le formulaire de demande : ne pas avoir servi, ou été accusé de crimes…. Rappelons-nous de Léon Mugesera de Rwanda 94 plus tard renvoyé là-bas. Roger est admis sans vérification des archives ?
  • L’exil haïtien est politique certes, violent même, le Canada connaissait ce Roger L admis.

Il est arrivé sous quel critère : celui de connivence avec l’ambassadeur ou du ministère ?

Retenons là, la considération du beau-frère du président condamné, le standard a donc évolué au Canada, en ce qui concerne la coopération américaine par association. Roger, était-ce exilé mal aimé comme Duvalier à Paris ? Enfin, Michèle B.D. l’incompétente au portrait d’Imelda Marcos qui a dépouillé le peuple à Manille, aux yeux de Pierre Nadeau journaliste canadien au haut standard : Roger sympathique ou, systémique’C Michèle ?

Voyons dans le contemporain, l’œil historique avec la notion précise de la gouvernance, de la psychosociologie des communications de masse, Pierre Nadeau journaliste s’est-il comporté en conséquence ? Nous savons aujourd’hui que par les enquêtes mâchurées, par l’enquête sur les femmes autochtones disparues et assassinées, par la commission Charbonneau, par l’histoire des compteurs d’eau à Montréal, par le mononc…, etc. le standard canadien soutenu par la presse locale n’est pas d’une image d’enfant de chœur. Les commandites étant de politique nationaliste de préférence. Un standard par contre à ce niveau, de réputation canadienne, c’est l’art de biaiser. Était-il de cette bonne gouvernance de l’État par le bras de l’enquêteur judiciaire qui part à la recherche de l’indice qui corrompt le contenu, en indépendant, que Pierre Nadeau interrogea ?

Pierre Nadeau

Si je considère la problématique en termes d’épistémologie au sens de méthodologie, Pierre Nadeau a-t-il usé d’approche, de tentative d’intimidation comme l’interrogateur de la police, ou simplement en maestro par le pouvoir du bouton du micro ?

Peu importe, je rajoute : avec la saveur de magouilles canadiennes qui cible ailleurs pour mieux se cacher. Exemple : «je vous demande simplement de répondre cette question» sur le ton d’une ordonnance «on n’a pas le temps malheureusement» tandis qu’il va en interrogation à proximité, «il dirigeait rien», des suggestions sur un ton professoral où l’on ne voit, n’écrit le texte afin de certifier en fait en droit. Était-ce ça la star de la SRC ?

Avait-il l’autorité morale pour ce faire, et alors le ferait-il avec le Dr Henry Kissinger par exemple sur les morts au Chili d’Allende à Pinochet ? RAJ diplomate a infiltré l’oncle !

Remontons, la diplomatie canadienne a-t-elle appuyé, soutenu le crime de Lafontant par les makouts de JCD qui ne dirigeait rien en fait, et dans la compréhension de Roger L son ex-ministre ? L’ambassadeur du Canada en Haïti a-t-il joui de largesses du régime, a-t-il favorisé les boursiers du régime, au Canada… etc., en retour de faveurs accordées aux entreprises canadiennes en Haïti ? P Dumont hésite par interrogation, O Févry s’assume.

Je reste malgré tout dans les cordes de la chronique avec bien sûr le regard historique et la considération syncrétique de cette étude légère de caractère. Si on ne peut juger Dr Roger Lafontant deux fois sur le métier, ou mort, Nadeau professionnel sème le doute du Canada, et la tentation barbarisme E Zeny/Michèle B Duvalier (P, etc.)